Endoscopie hypophysaire transnasale

Adénome hypophysaire : l'intervention

Pour faire face à cela tumeur bénigne de l'hypophyse il est souvent nécessaire de fournir un la chirurgie, à moins qu'il ne s'agisse d'un adénome hypophysaire qui sécrète la prolactine ou l'hormone de croissance. Dans de tels cas, un simple suivi ou un traitement médicamenteux, éventuellement accompagné d'une radiothérapie, peuvent suffire.

Étant donné que le bien-être du patient dépend également des moments et des méthodes de récupération, les types d'intervention les moins invasifs sont préférés. Parmi ceux-ci, le chirurgie endoscopique transnasale transphénoïdale.

Chirurgie endoscopique transnasale transphénoïdale

cette technique mini-invasive il permet d'atteindre l'adénome hypophysaire par la cavité nasale et le sphénoïde, l'os à la forme caractéristique de papillon que l'on retrouve à la base du crâne. L'endoscope, qui permet de visualiser l'intérieur de la cavité, et les instruments chirurgicaux qui retireront l'adénome sont insérés. Aucune incision n'est donc nécessaire sur le visage ou le crâne pour atteindre l'objectif.

Le but final de l'opération est en effet la suppression la plus complète possible adénome hypophysaire sans affecter la fonctionnalité de l'hypophyse, glande endocrine essentielle à l'organisme, ou endommager les nerfs optiques. Immédiatement après la chirurgie, l'adénome est analysé en laboratoire pour bien comprendre sa nature.

Vidéo explicative de la chirurgie hypophysaire endoscopique

grâce à Dr Martin Dupuy, confrère neurochirurgien au service de neurochirurgie du Clinique de l'Union (Toulouse, France), pour avoir réalisé et partagé cette vidéo.

Après la chirurgie : évolution et complications

L'intervention est un peu douloureux et l'effet secondaire principal, mais en tout cas temporaire, est la perception d'avoir un rhume : sensation de nez bouché, mal de tête modeste, écoulement nasal.

En l'absence de complications particulières, le séjour à l'hôpital est en moyenne de 4 à 5 jours. Dans certains cas, la chirurgie peut être suivie d'une radiothérapie.

Comme toute intervention chirurgicale, il peut également y avoir des risques en cas de chirurgie endoscopique transnasale transphénoïdale. Parmi les généraux sont inclus infection, saignement, phlébite, embolie pulmonaire et réactions allergiques à l'anesthésique. Les risques spécifiques à cette intervention sont plutôt :

  • Fistule du LCR, qui se forme lorsque le liquide présent dans les méninges autour du cerveau s'échappe par l'ouverture en raison de la chirurgie. Il est possible de l'identifier dans les jours qui suivent : un liquide clair s'écoule des narines qui peut facilement être confondu avec de l'eau. Dans ces cas, une autre chirurgie est rarement choisie et une ponction lombaire peut être appropriée. A la fin de l'opération, histoire d'éviter cette éventualité, les méninges sont soigneusement refermées, parfois aussi grâce au dégraissage de l'abdomen ou de la cuisse.
  • insuffisance hypophysaire: si l'hypophyse ne produit plus une ou plusieurs hormones, un traitement médicamenteux substitutif est nécessaire, qui peut également devenir permanent
  • diabète insipide, une maladie métabolique rare qui se manifeste par un trouble de la régulation de la soif et de la production d'urine. Il survient lorsqu'il y a des dommages à l'arrière de l'hypophyse et peut nécessiter un traitement de remplacement
  • méningite: Cette infection est secondaire à une rupture méningée et est généralement traitée avec des antibiotiques appropriés
  • troubles visuels: Si l'adénome hypophysaire a compromis le nerf optique, la vision peut être affectée
  • épistaxis: les muqueuses s'irritent du fait du passage d'instruments chirurgicaux, entraînant un saignement nasal retardé. Elle est plus fréquente chez les patients souffrant de troubles de la coagulation ou prenant des anticoagulants
  • sinusite et infection des fosses nasales
  • lésion vasculaire, car les principales artères du cerveau sont particulièrement proches de la zone sur laquelle l'intervention est réalisée

Il s'agit de complications traitables, même s'ils ont naturellement un impact sur les temps d'hospitalisation. 

Que faire après la chirurgie

Après l'intervention, vous pouvez reprendre vos activités habituelles. Au bout de 10 jours, un lavage des fosses nasales e tout au long du mois suivant il faut en porter des petits précautions:

  • ne te mouche pas
  • ne pas éternuer la bouche ouverte
  • éviter les efforts avec la glotte fermée
  • ne pas mettre la tête sous l'eau 
  • éviter les contextes où il y a beaucoup de poussière

Pour mieux surveiller l'évolution postopératoire, il est recommandé un premier contrôle après 3 mois ou au moins dans les 6 mois suivants. Dans certains cas précis, il est bon de le subir encore plus tôt. La visite comprend :

  • évaluation du fonctionnement de l'hypophyse avec le soutien d'un endocrinologue
  • IRM
  • évaluation des yeux

Dr François LECHANOINE

Consultant Senior Neurochirurgien, spécialiste en chirurgie cérébrale, vertébrale mini-invasive et pédiatrique, à l'hôpital Maria Cecilia de Cotignola, à l'hôpital Piccole Figlie de Parme et au Domus Nova de Ravenne, hôpitaux hautement spécialisés, accrédités par le NHS et affiliés à la plupart des circuits d'assurance internationaux .

Secrétariat: ouvrir à partir Du lundi au vendredi de 09h30 à 13h00 et de 15h00 à 18h00

 348 916 3317

Éducation: Milan, Rome, Naples, Caserte, Bari, Mola di Bari, Domegge di Cadore, Ravenne, Castrocaro Terme, Fermo.
 

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