Endoscopie hypophysaire transnasale

Adénome hypophysaire : la chirurgie

Pour résoudre ce problème tumeur hypophysaire bénigne il est souvent nécessaire de prévoir un la chirurgie, à moins qu'il ne s'agisse d'un adénome hypophysaire qui sécrète de la prolactine ou de l'hormone de croissance. Dans ces cas, une simple surveillance ou un traitement médicamenteux, éventuellement associé à une radiothérapie, peuvent suffire.

Le bien-être du patient dépendant également du moment et des méthodes de rétablissement, les interventions les moins invasives possibles sont privilégiées. Parmi celles-ci, chirurgie endoscopique transnasale transsphénoïdale.

chirurgie endoscopique transnasale transsphénoïdale

cette technique mini-invasive Elle permet d'accéder à l'adénome hypophysaire par la cavité nasale et l'os sphénoïde, cet os en forme de papillon situé à la base du crâne. Un endoscope est inséré, permettant la visualisation de l'intérieur de la cavité et l'introduction des instruments chirurgicaux qui serviront à retirer l'adénome. Par conséquent, aucune incision n'est nécessaire. sur le visage ou le crâne pour atteindre l'objectif.

L'objectif final de l'opération est en fait l'élimination la plus complète possible d'adénome hypophysaire sans affecter la fonctionnalité de l'hypophyse, glande endocrine essentielle à l'organisme, ou endommager les nerfs optiquesImmédiatement après l'intervention chirurgicale, l'adénome est analysé en laboratoire afin de bien comprendre sa nature.

Vidéo explicative de la chirurgie endoscopique de l'hypophyse (en français)

grâce à Dr Martin Dupuy, collègue neurochirurgien du service de neurochirurgie de Clinique de l'Union (Toulouse, France), pour la réalisation et le partage de cette vidéo.

Regardez la vidéo sur YouTube

https://www.neurochirurgie-union.com/dr-martin-dupuy/

Après l'opération : évolution et complications

L'intervention est pas très douloureux et l'effet secondaire principal, mais en tout cas temporaire, est la sensation d'avoir un rhume : nez bouché, léger mal de tête et écoulement nasal.

En l'absence de complications particulières, L'hospitalisation dure en moyenne 4 à 5 jours.Dans certains cas, l'intervention chirurgicale peut être suivie d'une radiothérapie.

Comme pour toute intervention chirurgicale, la chirurgie endoscopique transnasale transsphénoïdale peut comporter des risques. Les risques généraux incluent : infection, saignement, phlébite, embolie pulmonaire et réactions allergiques à l'anesthésiqueLes risques spécifiques liés à cette procédure sont les suivants :

  • fistule de liquide céphalo-rachidienCe phénomène se produit lorsque du liquide provenant des méninges entourant le cerveau s'écoule par l'orifice créé lors de l'intervention chirurgicale. Il est possible de le constater dans les jours qui suivent immédiatement l'opération : un liquide clair, facilement confondable avec de l'eau, s'écoule des narines. Dans ces cas, une nouvelle intervention chirurgicale est rarement nécessaire, et une ponction lombaire peut s'avérer indispensable. À la fin de l'opération, afin de prévenir cette complication, les méninges sont refermées avec soin, parfois à l'aide d'un prélèvement de graisse au niveau de l'abdomen ou de la cuisse.
  • insuffisance hypophysaireSi l’hypophyse ne produit plus une ou plusieurs hormones, un traitement médicamenteux substitutif est nécessaire, qui peut également devenir permanent.
  • diabète insipideL'hypophysite est une maladie métabolique rare qui se manifeste par une diminution de la sensation de soif et de la production d'urine. Elle survient lorsque la partie postérieure de l'hypophyse est endommagée et peut nécessiter un traitement substitutif.
  • méningiteCette infection est secondaire à une rupture méningée et est généralement traitée par des antibiotiques spécifiques.
  • troubles visuelsSi l'adénome hypophysaire a comprimé le nerf optique, la vision peut être affectée.
  • épistaxisLes muqueuses sont irritées par le passage des instruments chirurgicaux, ce qui peut entraîner des saignements de nez retardés. Ce phénomène est plus fréquent chez les patients souffrant de troubles de la coagulation ou prenant des anticoagulants.
  • sinusite et l'infection des cavités nasales
  • lésion vasculaire, car les principales artères menant au cerveau sont particulièrement proches de la zone opérée

Ce sont des complications traitables, bien qu'elles aient naturellement un impact sur la durée des séjours hospitaliers. 

Que faire après l'opération

Après l'opération, vous pourrez reprendre vos activités habituelles. Dix jours plus tard, vous devrez subir une consultation de suivi. lavage des fosses nasales e pour tout le mois prochain Il y a quelques petites choses à faire. précautions:

  • Ne te mouche pas
  • N'éternuez pas la bouche ouverte.
  • Évitez de forcer avec la glotte fermée.
  • ne mettez pas la tête sous l'eau 
  • Évitez les environnements où il y a beaucoup de poussière.

Pour mieux suivre l'évolution postopératoire, il est recommandé un premier contrôle après 3 mois ou au moins dans les 6 mois suivantsDans certains cas particuliers, il est judicieux de le faire encore plus tôt. La visite comprend :

  • évaluation de la fonction hypophysaire avec le soutien d'un endocrinologue
  • IRM
  • examen de la vue

Dr François LECHANOINE

Neurochirurgien consultant senior, Spécialiste en chirurgie endoscopique mini-invasive du cerveau, de la colonne vertébrale et en chirurgie pédiatrique au NeuroNEC International Center de Saint-Marin, qui coordonne l'activité chirurgicale entre Saint-Marin, Milan, Naples et la France.


Secrétariat: ouvrir à partir Du lundi au vendredi de 09h30 à 13h00 et de 15h00 à 18h00

 348 916 3317

Éducation: Saint-Marin – Milan
 

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